Mercadoc : marketing sensoriel, marketing olfactif et actus internet par Bruno Daucé

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vendredi 6 octobre 2006

Un nez électronique pour découvrir des explosifs, mais aussi des maladies

Nouvelle information concernant l'actualité des nez électroniques. Il serait possible de les utiliser pour découvrir des explosifs ou des maladies.

Un nez électronique a été mis au point au sein de la section de Rome de l'IMM (Institut pour la Microélectronique et les Microsystèmes) du CNR (Conseil National des Recherches) et par l'Institut d'acoustique O.M. Corbino, en collaboration avec le Département d'Ingéniérie Electronique de l'Université de Rome Tor Vergata. D'autres prototypes sont également réalisés au Politecnico de Milan. "Le nez électronique -explique le professeur Arnaldo D'Amico- est formé de 8 capteurs de quartz recouverts de métalloporphyrine qui classent l'odeur sur la base de ses caractéristiques physico-chimiques et créent son image olfactive. C'est comme le nez d'un enfant : il a d'abord besoin d'être éduqué, mais une fois qu'une certaine odeur lui a été enseignée, il saura la reconnaître chaque fois qu'elle lui sera présentée." Le nez est capable de sentir plusieurs odeurs que l'appareil olfactif ne peut pas percevoir. Il pourra servir d'indicateur de qualité pour la nourriture, mais pas seulement. Les applications les plus importantes se trouvent dans le domaine médical. Le nez est utilisé à l'Hôpital San Camillo Forlanini de Rome pour l'identification du cancer aux poumons à travers des analyses de l'expiration profonde. Il utilise dans ce cas le principe que le métabolisme de l'homme, et de conséquence son odeur, changent en cas de maladie. La prochaine expérimentation prévue, en collaboration avec l'Institut de l'Immacolata, concernera le mélanome de la peau. Le secteur spatial fait partie des autres domaines que le nez électronique s'apprête à explorer. L'astronaute Roberto Vittori l'expérimentera d'ailleurs en avril lors de sa mission en orbite."Avec ces réalisations, les recherches appliquée et fondamentale avancent ensemble -note Fabio Pistella, président du CNR. La recherche est efficace quand elle permet aussi bien d'élargir les frontières de la connaissance que d'obtenir des applications tangibles qui concernent également le monde industriel".

Source : Bulletins électroniques. Il corriere della sera - 30/01/2005

lundi 29 mai 2006

L'odeur du mais, "horloge biologique" de la chenille legionnaire

Une information insolite rapportée par Daphne Ogawa pour les Bulletins électroniques.

"La chenille legionnaire (Pseudaletia separata Walker) est un ravageur commun au Japon. Elle consomme les feuilles et les jeunes epis des cereales causant d'importants degats aux cultures comme le mais ou le riz. L'activite de la chenille est par ailleurs principalement nocturne. Le professeur Takabayashi du centre de recherche sur l'ecologie de l'universite de Kyoto a remarque que le comportement de l'insecte ne variait pas en fonction de la luminosite, mais en fonction des differentes odeurs que secrete le mais le jour et la nuit. En apposant dans un recipient l'odeur que secrete le mais pendant la nuit, il a pu remarquer que la chenille avait repris son activite. En reproduisant la meme chose avec l'odeur secretee de jour, il a constate que la chenille se dissimulait. Le professeur en a donc deduit que la chenille se reperait dans le temps non pas en fonction de la lumiere du jour mais grace a l'odeur que secrete le plant de mais. Il affirme de plus que l'odeur secretee en journee attire les abeilles, plus grandes predatrices de la chenille. L'odeur emise la nuit serait donc associee a la " periode de securite " ou l'insecte peut sortir s'alimenter sans risque. Cette decouverte ouvre de nouveaux horizons en matiere de lutte integree contre cette chenille : utilisation de substances odorantes plutot que de pesticides."

Sources : Yomiuri Shinbun, 17 mai 2006
Redacteur : Daphne Ogawa - daphne.ogawa@diplomatie.gouv.fr - 405/ENV/1478

Origine de l'information : Bulletins électroniques

jeudi 11 mai 2006

Un appareil pour détecter les émotions

Il y a longtemps que l'on s'intéresse à la mesure des émotions à partir des expressions faciales. Les recherches menées sur ce sujet ont soulignées les difficultés de cette approche. Cependant, des chercheurs du MIT viennent de présenter un appareil permettant de détecter les émotions grâce aux expressions du visage. Voici ce que rapporte Sébastien Morbieu pour les Bulletins électroniques.

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jeudi 20 avril 2006

La sensibilité olfactive dépend beaucoup de la position du corps

Des chercheurs de l'Institut neurologique de Montréal (INM) de l'Université McGill, indiquent que les personnes assises sont plus sensibles à l'odeur des roses que si elles sont étendues.

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mardi 7 mars 2006

De la vanilline à partir de la bouse de vache ?!

Michael Moisseeff (Asquali) a attiré mon attention sur une dépêche de l'AFP assez étonnante.

Selon Mayu Yamamoto, chercheuse au Centre médical international du Japon, il est possible d'obtenir de la vanilline à partir de la bouse de vache. Cette dernière doit pour cela être cuite pendant une heure et soumise à pressurisation. Le composé aromatique obtenu serait utilisable afin de fabriquer du shampoing, des bougies aromatiques...

L'intérêt de ce procédé est qu'il apporte aux fermiers une solution au recyclage de la bouse de vache. Par ailleurs, la vanilline obtenue coûte deux fois moins cher que celle extraite des gousses de vanille.

Source : AFP via l'Internaute

mardi 14 février 2006

l'AFM met en ligne les actes de son colloque

Chaque année, l'Association Française du Marketing organise un colloque international consacré aux recherches menées en marketing. Les actes de son colloque sont désormais disponibles en ligne sur le site de l'AFM. Vous pourrez ainsi consulter les articles de recherche présentés depuis 1985.

Le Congrès 2006 aura lieu les 11 et 12 mai à Nantes.
Site Meter
Crédit photo : LOWkenshin