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lundi 27 novembre 2006

Des plantes pour lutter contre la pollution de l'air intérieur

Le Courrier de l'Ouest du 24 novembre consacrait un article aux bienfaits des plantes pour lutter contre la pollution de l'air ambiant de nos maisons.

Une association angevine, Plant'airpur, milite pour montrer le pouvoir dépolluant des plantes. Elle s'appuie pour cela sur les travaux menés dans les années 70 par un scientifique américain Bill Wolverton et de nouvelles études en cours à Lille et à Nantes. Selon ses travaux, les plantes pourraient être un moyen simple et naturel permettant de lutter contre la pollution chimique de nos maisons. Nos maisons, comme le montre le rapport de l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur, sont en effet victimes d'un défaut de renouvellement d'air et de l'usage parfois trop important de produits comportant des produits chimiques ou ayant subis un traitement chimique.

Parmi les plantes pouvant vous permettre d'améliorer la qualité de l'air ambiant on trouve :
  • L'Azalée : contre l'amoniaque
  • Le chrysanthème : contre le trichloréthylène
  • Le lierre : contre le benzène
  • Le ficus : contre le formaldéhyde
  • Le philodendron : contre le pentachlorophémol (PC)
  • Le chlorophytum : contre le monoxyde de carbone et le formaldéhyde
  • Le cactus : contre les ondes magnétiques
Signalons également que les plantes apporteraient des ions négatifs qui seraient bénéfiques pour la santé ou pas.

lundi 29 mai 2006

L'odeur du mais, "horloge biologique" de la chenille legionnaire

Une information insolite rapportée par Daphne Ogawa pour les Bulletins électroniques.

"La chenille legionnaire (Pseudaletia separata Walker) est un ravageur commun au Japon. Elle consomme les feuilles et les jeunes epis des cereales causant d'importants degats aux cultures comme le mais ou le riz. L'activite de la chenille est par ailleurs principalement nocturne. Le professeur Takabayashi du centre de recherche sur l'ecologie de l'universite de Kyoto a remarque que le comportement de l'insecte ne variait pas en fonction de la luminosite, mais en fonction des differentes odeurs que secrete le mais le jour et la nuit. En apposant dans un recipient l'odeur que secrete le mais pendant la nuit, il a pu remarquer que la chenille avait repris son activite. En reproduisant la meme chose avec l'odeur secretee de jour, il a constate que la chenille se dissimulait. Le professeur en a donc deduit que la chenille se reperait dans le temps non pas en fonction de la lumiere du jour mais grace a l'odeur que secrete le plant de mais. Il affirme de plus que l'odeur secretee en journee attire les abeilles, plus grandes predatrices de la chenille. L'odeur emise la nuit serait donc associee a la " periode de securite " ou l'insecte peut sortir s'alimenter sans risque. Cette decouverte ouvre de nouveaux horizons en matiere de lutte integree contre cette chenille : utilisation de substances odorantes plutot que de pesticides."

Sources : Yomiuri Shinbun, 17 mai 2006
Redacteur : Daphne Ogawa - daphne.ogawa@diplomatie.gouv.fr - 405/ENV/1478

Origine de l'information : Bulletins électroniques
Site Meter
Crédit photo : LOWkenshin