C'est la Tribune qui le dit : "Conférer à la marque un pouvoir esthétique, sensuel ou émotionnel pour réenchanter la consommation, tel est le nouveau credo des marketeurs". Tout en présentant différents exemples, Sandrine l'Herminier en souligne les limites en raison des risques de cacophonie sensorielle.

A noter le test réalisé par la société Presensia avec le Club Méditerranée autour du Scentys (un écran interactif trisensoriel).

Merci à Clément de m'avoir signalé ce papier.

Source : La Tribune, 22 novembre 2005, page 30.